mercredi 1 octobre 2008

Vaccin de l’hépatite B : une bombe à retardement !

AgoraVox
Sylvie Simon
mardi 30 septembre 2008

La revue Neurology diffuse en avance l’étude pédiatrique menée par l’équipe du Pr Marc Tardieu (service de neuropédiatrie, hôpital Bicêtre au Kremlin-Bicêtre). L’étude établit un lien entre la vaccination pédiatrique contre l’hépatite B par Engerix B (GlaxoSmithKline) et un risque d’événement démyélinisant, en particulier de sclérose en plaques (SEP).

Neurology a décidé de diffuser immédiatement l’article "Hepatitis B vaccine and the risk of CNS inflammatory demyelination" car ce sujet est une question de santé publique en France, précise l’organe de l’American Academy of Neurology (AAN). La version finalisée de cette étude sera publiée dans une édition en ligne de la revue mercredi 8 octobre. Une partie des résultats a été repris par le journal Le Monde. Cette énième étude vient étayer, une nouvelle fois, la thèse du risque significatif inhérent à la vaccination contre l’hépatite à tout âge en dépit de recommandations minimisant trop souvent le rapport bénéfice/risque pour la santé publique.

Cependant, après la mise en examen pour "tromperie aggravée" des responsables de deux laboratoires ayant mis au point et commercialisé le vaccin contre l’hépatite B, en Allemagne, comme en Grande-Bretagne, les autorités sanitaires ont refusé de continuer à la conseiller, aussi les vaccinations ont été très réduites et les effets secondaires également.


Seuls trois pays ont maintenu la vaccination à "grande échelle" : la France, les États-Unis et l’Italie où le ministre italien de la Santé a touché 600 millions de lires quelques mois avant qu’il ne rende la vaccination obligatoire dans son pays. Il a été inculpé et condamné à plusieurs années de prison ferme, mais le vaccin a engendré des dégâts semblables aux nôtres.

Aux États-Unis, depuis 1990, la loi fédérale oblige tous les médecins à déclarer les complications vaccinales au Vaers (Vaccine Adverse Event Reporting System), dépendant de la FDA et du gouvernement américain. Or, entre le 1er juillet 1990 et le 31 octobre 1998, le Vaers a dénombré 24 775 effets secondaires du vaccin contre l’hépatite B, dont 9 673 cas très graves et 439 décès, parmi lesquels 180 ont été classés "Mort subite et inexpliquée du nourrisson".

Entre 1999 et 2002, chez les enfants de moins de 6 ans, chez lesquels il n’existe officiellement "aucun problème" en France, le Vaers a enregistré 13 363 accidents, dont 1 850 hospitalisations et 642 décès pour ce seul vaccin. On pourrait déjà être affolé par ces chiffres, mais, le 2 juin 1993, la FDA avouait dans Jama qu’une étude du CDC démontrait que : "Seulement 1 % des accidents graves lui étaient rapportés". Le magazine Money de décembre 1996 a bien confirmé cet infime pourcentage. Il est certain que si l’on multiplie les chiffres officiels par ce pourcentage, la situation est terrifiante.

Déjà, en 1994, le Lancet (vol. 344) avait dénoncé : "La vaccination contre l’hépatite B a été associée à une exacerbation ou même un déclenchement de maladies auto-immunes comme des scléroses multiples ou des syndromes de Guillain-Barré." Ainsi, contrairement à ce que l’on prétend, les problèmes liés à la toxicité de la vaccination contre l’hépatite B sont officiellement reconnus et ne sont pas réservés à la France, mais, chez nous, personne ou presque ne lit le Lancet.

Le 14 juin 1999, le Dr Jane Orient, présidente de l’Association des médecins et chirurgiens américains, a témoigné devant le Comité de réforme du gouvernement et a évoqué les 4 600 dossiers impliquant, outre la sclérose en plaques, le syndrome de Guillain-Barré, le lupus érythémateux, des névrites optiques, les polyarthrites, péricardites, uvéites postérieures, paralysies faciales, le lichen plan et aussi l’augmentation inquiétante de l’asthme et du diabète insulinodépendant, que l’on occulte totalement en France. Elle a conclu : "Pour la plupart des enfants, le risque d’une réaction grave au vaccin peut être 100 fois plus grand que le risque d’hépatite B".

Dans ce pays, un certain pourcentage est prélevé sur le prix du vaccin pour dédommager les accidents vaccinaux. Étant donné qu’entre 1990 et 2000, 1 048 milliards de dollars ont été payés et que la somme maximale octroyée pour un décès ne peut excéder 250 000 dollars, ce chiffre dément à lui seul toutes les assertions officielles affirmant que rien ne prouve la nocivité des vaccins. S’ils sont tellement inoffensifs, pourquoi tant d’argent attribué aux victimes ? D’autant qu’aux États-Unis, comme en France, le parcours des malades pour obtenir que la justice puisse faire son travail est aussi hasardeux qu’onéreux et alors que l’administration de Clinton avait déjà durci la procédure d’obtention de cette compensation, celle de Bush a supprimé tout espoir pour les familles des victimes.

Une litanie de mensonges

"Nous entendons faire valoir notre point de vue dans cette affaire", a déclaré Benoît Soubeyrand, directeur médical de Sanofi Pasteur MSD. Il a ajouté qu’il va "collaborer au mieux de ses possibilités avec le juge d’instruction". On ne peut être qu’inquiet de la collaboration du laboratoire avec le juge d’instruction, tout en nous demandant comment il va répondre de l’accusation de "tromperie aggravée". Car il s’agit bien, avant tout, des énormes mensonges proférés par le laboratoire au moment de cette OPA sur la santé publique. Tout le monde a le droit de se tromper, mais pas de mentir lorsqu’il s’agit de la santé publique.

Mais, avant d’énumérer les plus gros mensonges du laboratoire, il est important de savoir qu’il a eu de nombreux complices parmi le gouvernement, les instances de santé et certains médias. Seront-ils aussi mis en examen ? Ce serait indispensable dans une véritable démocratie car, dans cette campagne éhontée en faveur de la vaccination contre l’hépatite B, la publicité a dépassé de très loin les arguments utilisés pour vendre du Coca-Cola et les mensonges se sont succédé à une cadence jamais égalée auparavant dans le domaine de la santé.

Ainsi, avec toute l’objectivité qu’on peut attendre de quelqu’un qui est à la fois juge et partie, le laboratoire Pasteur-Mérieux MSD n’a pas hésité à éditer une plaquette affirmant : "La salive est un important vecteur de la contamination", alors qu’on n’a jamais rapporté un seul cas de contamination transmise par la salive. Et le Conseil général des Hauts-de-Seine s’est fait le complice des marchands de vaccins en diffusant un tract de la même veine : "On peut contracter l’hépatite B par la salive, le baiser, le partage d’objets familiers".

Pour sa part, Philippe Douste-Blazy, alors ministre de la Santé du gouvernement Balladur, a avancé les chiffres les plus farfelus, sans aucune base scientifique, mais qui lui avaient évidemment été soufflés par les marchands du vaccin : "L’hépatite B, ce sont 40 000 contaminations par an, touchant principalement les jeunes" (cf. Libération, 4 septembre 1994). Pouvait-il alors ignorer que les estimations officielles (Réseau national de la santé) se situaient autour de 8 000 ?

Cette année 1994, durant tout le mois d’octobre, un camion forum sillonna la France et le "Doc", alias Christian Spitz, pédiatre et psychologue chargé de "l’information", affirma alors que quatre milliards d’individus étaient touchés par le virus. Personne n’a dénoncé l’énormité du mensonge, pas une seule voix ne s’est élevée pour protester officiellement. En l’occurrence, il s’agissait de la violation de l’article 13 du Code de déontologie médicale française et ce médecin, qui a délibérément violé les règles du serment d’Hippocrate en ayant fait montre d’une évidente "attitude publicitaire", sans aucun "souci des répercussions de ses propos auprès du public", aurait dû comparaître devant le Conseil de l’ordre. Or, celui-ci s’est bien gardé de le poursuivre alors qu’il condamne, sans aucun état d’âme, de nombreux médecins sous le prétexte qu’ils soignent avec des "méthodes non conventionnelles et non éprouvées". Les méthodes utilisées durant cette vague de folie étaient-elles "conventionnelles et éprouvées" ? Malgré l’énormité de ce mensonge, à présent oublié, le Dr Spitz anime certaines émissions télévisées. On peut imaginer la rigueur de l’information qu’il diffuse.

Le 23 mars 1998, le Journal de 20 heures sur la 2 présenta une note interne du laboratoire Pasteur-Mérieux : "Sur le marché de la vaccination, les adolescents sont un segment très porteur... Il faut dramatiser... faire peur avec la maladie". Cette seule publication aurait dû provoquer une remise en question du vaccin, puisque la "nécessité de vacciner" a été basée sur des affirmations qui relèvent du délit de publicité mensongère. Comment les défenseurs du laboratoire vont-ils pouvoir noyer cet énorme poisson ?

Pour justifier cette campagne, le Pr J. F. Girard, alors directeur général de la Santé, n’a pas hésité à affirmer que l’épidémie avait tendance à s’étendre et que cette affection présentait un problème majeur de santé publique ! (cf. Le Généraliste, n° 1 643, 1995), alors que l’Inserm et la Surveillance épidémiologique de la Courly montraient que l’on avait douze fois plus de cas d’hépatite B en 1978 qu’en 1992. La diminution de 90 % des cas observés avant la campagne publicitaire en faveur du vaccin correspond au retrait des lots de sang contaminé. Car il faut savoir que de nombreuses hépatites B ont été criminellement transmises par la transfusion sanguine de sang contaminé, dont on s’est bien gardé de parler durant la campagne.

Quant au Pr Jacques Drucker, alors directeur du Réseau national de santé publique, il prétendait, en 1997, qu’il y avait 3 000 décès par an à cause de l’hépatite B. Mais le 24 mars 1998, interviewé sur France 3 dans l’émission Nimbus, il affirma alors qu’il y en avait environ 1 000. Voilà encore un bel exemple de précision "scientifique" chez un responsable de la santé publique !

Interrogé à son tour, Antoine Flahaut, de l’Inserm, maître de conférence à Paris VI, affirma pour sa part, sur des bases beaucoup plus sérieuses, qu’il y en avait entre 630 et 1 000 au maximum. Ainsi, M. Douste-Blazy nous a donné au sujet des cas d’hépatites B en France un chiffre cinq fois supérieur à celui fourni par le Réseau de la santé publique, et le Pr Drucker, directeur de ce même Réseau, a avancé un chiffre de trois à cinq fois supérieur à celui de l’Inserm ! Faut-il incriminer l’ignorance, l’incompétence ou le mensonge organisé ?

Dans Ouest-France du 6 septembre 1998, le Dr Plassart ne s’est pas privé, lui non plus, de désinformer ses lecteurs : "Le virus de l’hépatite B se transmet par voie vénérienne et par la salive". Combien d’adolescents ont cru ces mensonges puisqu’ils émanaient de personnes "responsables", de ceux qui sont chargés de leur montrer l’exemple de la probité.

Un dépliant distribué par le laboratoire SKB à des centaines de milliers d’exemplaires affirmait que "L’hépatite B tue plus de personnes en un jour que le sida en un an". Michel Georget, professeur de biologie, répondit alors : "À supposer, pour simplifier, que l’hépatite B fasse 365 morts par an (soit un par jour, ce qui est déjà très supérieur à la réalité), cela voudrait dire que le sida tue moins d’une personne par an ! Hélas, il n’en est rien."

Aucun des tracts ne mentionnait les dangers de ce vaccin, pourtant signalés depuis belle lurette dans la littérature scientifique internationale, et la plupart avançaient des chiffres de mortalité englobant l’ensemble de la planète, ce qui faussait complètement les données, confondant les chiffres de l’hépatite B et ceux de l’hépatite C sans indiquer que le vaccin anti-hépatite B n’a aucun effet sur l’hépatite C (à part ses effets secondaires dangereux).

Et en 1999, dans La Vaccination (éditions Que sais-je) Claude Hannoun, professeur honoraire à l’Institut Pasteur, osait encore affirmer que le virus "est transmis directement ou indirectement à partir du sang, de la salive, du sperme et des sécrétions vaginales". Ce professeur honoraire sera-t-il sanctionné pour son mensonge ?

Le 15 février 2005, dans Le Figaro, Maxime Journiac, spécialiste de Sida Info Service, reprenait le chiffre de 300 000 personnes contaminées par le virus de l’hépatite B, et reprenait la litanie de mensonges : "le virus se transmet par le sang, le sperme, les sécrétions vaginales, la salive et les liquides issus d’une plaie". Personne ne semble avoir remarqué dans cet article qu’avec la moitié de la France "protégée" du virus par le vaccin, il existerait bien plus de cas qu’avant la campagne de vaccination massive. Étant donné que l’incidence de la maladie avait diminué de façon spectaculaire bien avant la vaccination de masse, on ne peut que s’inquiéter d’apprendre que les chiffres pour l’hépatite B ont doublé en dix ans. Dans ce cas, il faut surtout éviter de continuer à vacciner.

L’article signalait également que "La France est le seul pays européen où l’opposition au vaccin de l’hépatite B a eu de telles conséquences judiciaires et médiatiques que la couverture vaccinale a reculé", en se gardant bien de dire que nous sommes le seul pays européen à avoir subi de telles pressions des laboratoires et à leur avoir obéi. En Grande-Bretagne, on a vacciné 5 %, et non 50 %, de la population et pourtant ce pays n’a pas davantage de cas d’hépatite B que nous. Mais tout le monde semble l’ignorer, et Le Figaro mérite la palme d’or à cet égard.

Dans le même esprit, en 2004, on pouvait encore entendre le Dr Edwige Antier, qui intervient régulièrement dans les médias, affirmer sur France-Inter que l’hépatite B est une maladie très grave qui menace la population française et que les accidents s’élèvent au maximum à 200 cas. Ce genre de mensonge n’a jamais été sanctionné par qui que ce soit, et certainement pas par le Conseil de l’ordre des médecins.

La preuve qu’ils savaient

Alors que nos pouvoirs publics criaient haut et fort qu’il n’existait aucun accident, ils nous donnaient encore une autre preuve de leur mensonge. Le Parisien du 2 octobre 1998 a publié le fac-similé d’une lettre envoyée à Liliane Larvor, atteinte de polyarthrite rhumatoïde depuis sa vaccination obligatoire pour travailler à la faculté. La lettre, à l’en-tête du ministère du Travail et des Affaires sociales, est datée du 16 janvier 1996 et signée par François Vareille. "Au vu du rapport établi par l’expert, le Dr Martin, du centre de pharmacovigilance de Brest, la commission de règlement amiable des accidents vaccinaux lors de sa séance du 9 janvier 1996 a conclu que le lien de causalité entre la vaccination et les troubles observés devait être retenu. Au vu de cet avis favorable, je vous propose à titre d’indemnisation la somme de 100 000 francs en réparation des préjudices de toute nature consécutifs à la vaccination que vous avez subie."

Cette lettre implique une reconnaissance totale et officielle des effets secondaires, dès 1996, et prouve ainsi que de nombreux officiels nous ont menti en affirmant qu’il n’y avait "aucun" effet secondaire grave. Mais la dernière partie de cette lettre est fort intéressante. La somme proposée représente le prix du silence de la victime puisqu’elle devait s’engager à renoncer "à intenter toute action en réparation à raison de ce même préjudice". Lourdement handicapée, Liliane Larvor a accepté les 100 000 francs. Elle a déclaré au Parisien : "Quand j’ai lu dans les journaux que l’État ne reconnaît rien, j’ai été ulcérée". On peut lire plus loin dans le même article que "Le Parisien Aujourd’hui a pu consulter quatre autres dossiers du même type, à en-tête du ministère et reconnaissant une responsabilité vaccinale". Ainsi, cinq personnes étaient déjà indemnisées à l’époque et il y en a eu d’autres depuis. Ces dédommagements prouvent bien qu’on "savait", alors qu’on niait toujours et qu’on nie encore.

Le Dr Marc Girard, qui fut l’expert nommé par la Cour d’appel de Versailles, estime à plus de 80 000 les cas de sclérose en plaques associés à ce vaccin, ce qui est très loin du chiffre officiel. Il a découvert un rapport de la Direction générale de la santé (DGS), du 15 février 2002, selon lequel ces vaccins auraient produit "la plus grande série d’effets indésirables recueillis en pharmacovigilance depuis sa naissance en 1974", alors que tous nos responsables (mais pas coupables) de la santé persistent à affirmer qu’il n’y en a pratiquement pas. Il a aussi constaté que le centre de pharmacovigilance de Strasbourg est tellement efficace qu’une victime, décédée en 1998, était alors déclarée toujours vivante, et une autre victime aurait été vaccinée deux mois après son décès. De même, 99 % des dossiers de l’enquête auraient été "perdus" en cours d’analyse. Il est certain que, dans le domaine de la santé, les pertes de dossiers s’accumulent, comme c’est aussi le cas dans le scandale de l’hormone de croissance.

Le Dr Girard fait aussi remarquer que "ceux qui maintiennent l’intérêt de cette vaccination sont ceux qui, dans les revues épidémiologiques, admettent sans rire qu’il existe une incertitude de 1 à 7 sur les chiffres de la contamination virale" (cf. Médecine et maladies infectieuses 2003 ; 33). Et il pose la question : "Qui prendrait au sérieux les gens de l’Insee s’ils venaient nous dire qu’au terme du dernier recensement, la population française compte entre 60 et 420 millions de citoyens ?"

En 2003, les journaux français ont annoncé que des études indépendantes avaient totalement innocenté le vaccin, alors que ces deux études, réputées "indépendantes", furent initiées et en partie financées par les fabricants de vaccins, la première par Aventis-Pasteur, à présent Sanofi Pasteur MSD, et la seconde par Merck, qui est, par hasard, associé de Pasteur-Mérieux.

On trouve l’exemple même du "flou artistique" qui entoure ce problème sur le site actuel de Doctissimo. Dans l’une des versions du site, on peut lire qu’en France il y aurait environ 100 à 150 000 personnes porteuses du virus de l‘hépatite B, alors qu’une autre rubrique affiche "près de 300 000 personnes porteuses du virus", et que "le germe coupable fait partie des dix virus les plus redoutables du monde".

Doctissimo sera-t-il mis en examen pour "tromperie aggravée", étant donné que l’hépatite B passe inaperçue la plupart du temps et évolue spontanément vers la guérison dans plus de 95 % des cas et que les sujets sont ensuite immunisés. Parmi les 5 % des autres cas, il n’est pas impossible qu’une hépatite aiguë se manifeste. Or, d’après Panorama du médecin : "L’hépatite aiguë en règle générale est une affection bénigne pour laquelle il n’est pas indiqué (et même contre-indiqué) de prescrire une quelconque médication" (cf. n° 4 131 - 1995). La complication la plus grave est l’hépatite fulminante, mortelle dans un cas sur deux, mais ce risque ne concerne qu’1 % des cas d’hépatites aiguës, c’est-à-dire un chiffre négligeable par rapport aux effets secondaires du vaccin.

On peut ainsi constater, une fois de plus, que le risque est toujours pour le malade, le bénéfice, toujours pour le laboratoire. Il serait donc normal que ce bénéfice, généré par des manœuvres douteuses, soit parfois grevé par une condamnation.

lundi 29 septembre 2008

When Myelin Is The Cause, Might Nicotine Be the Cure?

The development, maintenance, and repair of myelin is the single most important factor affecting cognition and behavior, according to a UCLA neurology professor who has collected extensive data on the nerve insulator. In an article to be published in an upcoming issue of Biological Psychiatry, George Bartzokis, MD, asserts that myelin may be the universal cause or contributor to a wide range of neuropsychological brain disorders, from autism to Alzheimer’s disease. Dr. Bartzokis, who directs the UCLA Memory Disorders and Alzheimer’s Disease Clinic in Los Angeles, suggests that using noninvasive imaging technology to view the miles of myelin in the brain as it grows and breaks down throughout a human life cycle may offer insights leading to the development of new treatments for brain disorders. Nicotine, which studies have suggested enhances the growth and maintenance of myelin, could be one such novel treatment.

In some of the first research to approach brain disorders from a myelin-centered point of view, Dr. Bartzokis studied the effects of cholinergic treatments, including acetylcholinesterase inhibitors (AChEIs) that are used to improve a neuron’s synaptic signaling in people with diseases such as Alzheimer’s. Some data suggest that such treatments may even modify or slow the progression of Alzheimer’s as well as other diseases.

Nicotine, Age, and Disease

Dr. Bartzokis hypothesizes that cholinergic stimulation at neuronal synapses affects the myelination process throughout brain development in the course of a human’s lifetime.He found in clinical trials that cholinergic treatment protects brain cells, while postmortem and imaging data have shown cholinergic receptor changes during brain development and degeneration. Trials have also revealed epidemiologic evidence that nicotine from tobacco may have a protective effect on degenerative diseases of old age and younger psychiatric populations. Cholinergic treatments have also shown efficacy in the aging process and age-related neurodegenerative diseases such as Alzheimer’s disease, as well as some neurodegenerative diseases like autism and ADHD.

According to Dr. Bartzokis, myelination development resembles an inverted “U” over the course of a lifetime, with increasing myelin development peaking in middle age and breaking down and declining in later years. Following the analogy of the Internet, Dr. Bartzokis says the “connectivity” provided by myelination increases speed by 10-fold and decreases refractory time by 34-fold. Thus, myelination increases the “bandwidth,” or processing capacity, of our brain’s Internet by 340-fold and is “indispensable for developing our uniquely elaborate higher cognitive functions.”

Different cortical regions myelinate at different ages, with later-myelinating oligodendrocytes growing increasingly more complex as we age. Irregular development during the most complex stages of the myelination process contributes to several of the neuropsychiatric disorders that tend to manifest in the early years. These disorders—eg, autism, ADHD, schizophrenia, mood disorders, addictions—are defined by overlapping cognitive and behavioral symptom clusters.

According to Dr. Bartzokis, healthy individuals with normal myelin development typically lose 45% of their myelinated fiber length when they reach the degeneration phase in adulthood. This change in the brain may cause progressive losses of memory and cognitive functions, as well as mild to severe behavioral changes.

The loss of myelin and its components such as sulfatide, myelin basic protein, and cholesterol begins early in the development of Alzheimer’s disease, well before diagnosis of dementia or mild cognitive impairment. The myelin breakdown process is further modified by risk factors such as the presence of APOE ε4 or environmental factors such as a head trauma.

Nicotine's Effect on Myelination and Repair

Recent research has unveiled some surprising findings on the influence of nicotine on myelination and the aging process. Direct nicotinic stimulation associated with smoking has been shown to increase nicotinic receptors in the late myelinating frontal and temporal intracortical regions. Unlike most agonists, nicotine causes an up-regulation of its receptors and has been shown to accelerate brain function recovery when white matter is damaged.


Nicotine dependence is common among people with psychiatric disorders. Some researchers have suggested the high prevalence of nicotine use among the psychiatric population represents an unconscious effort to “self-medicate.” Research on proteins has suggested that nicotine may marginally increase the expression of myelin proteins; other addictive drugs (eg, cocaine, alcohol) along with developmental diseases (eg, schizophrenia, bipolar disorder, depression) show a decrease of these proteins.


Other research has found an association between nicotinic stimulation and protective effects in schizophrenia and autism, where cortical myelination deficits have been documented. While nicotine has well-known negative effects on overall health, smoking during later years is also associated with a reduced likelihood of the development of degenerative conditions like Alzheimer’s and Parkinson’s diseases. Using the myelin-centered model, the apparent beneficial aspects of smoking on brain disorders can be attributed to nicotine’s stimulation of oligodendrocyte precursors. Dr. Bartzokis believes that nicotine, delivered through a patch, not through smoking cigarettes, should be studied for its efficacy in promoting the growth and maintenance of myelin, and that AChEIs “deserve much closer scrutiny” as a therapy for the prevention of both developmental and degenerative brain disorders.

—Kathlyn Stone

Suggested Reading
Bartzokis G. Acetylcholinesterase inhibitors may improve myelin integrity. Biol Psychiatry. 2006 Oct 26; [Epub ahead of print].
Bartzokis G, Lu PH, Mintz J. Quantifying age-related myelin breakdown with MRI: novel therapeutic targets for preventing cognitive decline and Alzheimer’s disease. J Alzheimers Dis. 2004;6(6 suppl):S53-S59.
Doody RS, Geldmacher DS, Gordon B, et al. Open-label, multicenter, phase 3 extension study of the safety and efficacy of donepezil in patients with Alzheimer disease. Arch Neurol. 2000;58:427-433.
Morens DM, Grandinetti A, Reed D, et al. Cigarette smoking and protection from Parkinson’s disease: false association or etiologic clue? Neurology. 1995;45:1041-1051.

jeudi 25 septembre 2008

La sclérose en plaques pourrait frapper les enfants carencés en vitamine D

La Presse Canadienne - 19 sep 2008


MONTREAL — Une consommation insuffisante de vitamine D chez les enfants peut accroître les risques de développer la sclérose en plaques, selon une nouvelle étude.

Un niveau inférieur de vitamine D s'est avéré un facteur commun parmi les enfants chez qui on a décelé des signes précurseurs de dommages au système nerveux central et qui ont éventuellement été atteints de sclérose en plaques, comparativement à ceux qui avaient les mêmes signes précurseurs sans avoir souffert de la maladie.

Selon Heather Hanwell, doctorante en médecine à l'Université de Toronto et l'une des chercheurs ayant participé à l'étude, cette découverte laisse croire que la vitamine D pourrait jouer un rôle dans cette maladie, et qu'un faible taux de vitamine D augmente les risques de souffrir de sclérose en plaques.

L'étude, à laquelle contribuent également l'Institut neurologique de Montréal, l'Hôpital pour enfants malades de Toronto et l'Hôpital Mount Sinai de Toronto, a été présentée vendredi lors du Congrès mondial sur le traitement et la recherche sur la sclérose en plaques, à Montréal.

Cette étude a été commandée dans le cadre d'une recherche sur les maladies qui affectent la myéline, une substance qui sert à protéger le système nerveux central. L'étude en cours touche 117 enfants de toutes les régions du Canada.

L'un des vaccins contre l'hépatite B pourrait augmenter le risque de sclérose en plaque

LE MONDE | 25.09.08 | 09h36 • Mis à jour le 25.09.08 | 09h42


L'étude de l'équipe de Marc Tardieu concerne le vaccin contre l'hépatite B le plus utilisé en France, l'Engerix B, mais les auteurs précisent que leur étude ne permet pas d'écarter un risque accru avec un autre vaccin, le GenHevacB.


L'un des vaccins contre l'hépatite B, Engerix B, semble associé chez l'enfant à une augmentation du risque de développer, trois ans plus tard, une sclérose en plaques. Ce risque, qui n'est pas retrouvé pour l'ensemble des vaccins contre l'hépatite B, serait multiplié par 1,74 dans le cas de l'Engerix B. Les autorités sanitaires ont lancé une "expertise approfondie", afin de voir s'il y a lieu de modifier la recommandation de vacciner les nourrissons pour prévenir une maladie à laquelle sont liés plus de 2 800 décès par an.

L'étude, dont Le Monde a pris connaissance, a été menée par l'équipe du professeur Marc Tardieu (service de neuropédiatrie, hôpital Bicêtre au Kremlin-Bicêtre) et doit être prochainement publiée. Jusqu'ici, les deux études menées chez des enfants vaccinés contre l'hépatite B n'avaient pas décelé de risque aggravé d'effet secondaire neurologique. Chez l'adulte, une seule étude a trouvé un lien statistique entre cette vaccination et la survenue ultérieure d'une sclérose en plaques (Le Monde du 16 septembre 2004).

COUVERTURE FAIBLE

L'étude de l'équipe de Marc Tardieu concerne le vaccin contre l'hépatite B le plus utilisé en France : 787 754 doses d'Engerix B enfants et nourrissons ont été remboursées par l'assurance-maladie en 2007. Les auteurs précisent que leur étude ne permet pas d'écarter un risque accru avec un autre vaccin, le GenHevacB.

"La couverture vaccinale contre l'hépatite B est faible en France : 29 % des enfants âgés de 2 ans et 32 % des adultes, souligne le directeur général de la santé, le professeur Didier Houssin. Pourtant, notre pays compte 300 000 porteurs chroniques du virus de l'hépatite B et 3 000 nouvelles hépatites B par an."

Le directeur général de la santé indique qu'en raison de cette situation les autorités sanitaires travaillent depuis plusieurs mois pour améliorer l'information du public, la prévention et la prise en charge des personnes touchées par l'hépatite B. "Nous allons mesurer la portée de cette étude. Cependant, son analyse préliminaire ne remet pas en question les recommandations de vaccination. En l'état actuel, le ministère de la santé maintient donc les recommandations vaccinales", précise le directeur général de la santé.

La direction générale de la santé a réuni, mercredi 24 septembre, des épidémiologistes pour analyser l'étude. Le Comité technique des vaccinations, puis le haut conseil de la santé publique seront consultés début octobre. Le ministère de la santé devra aussi gérer les réactions des parents dont les enfants ont été vaccinés avec Engerix B.

Depuis la mise sur le marché des vaccins contre l'hépatite B, 33 millions de personnes ont été vaccinées en France, dont 12 millions d'enfants de moins de 15 ans et 3,4 millions de nourrissons. Près de 1 300 cas de complications neurologiques ont été recensés chez des personnes vaccinées.

Paul Benkimoun


dimanche 14 septembre 2008

33 Secrets to a Good Night's Sleep

If you are having sleep problems, whether you are not able to fall asleep, wake up too often, don't feel well-rested when you wake up in the morning, or simply want to improve the quality and quantity of your sleep, try as many of the following techniques below as possible:

asleep : endormi

  • My current favorite for insomnia is Emotional Freedom Technique (EFT). Most people can learn this gentle tapping technique in several minutes.

    gentle : doux, douce, peu sévère, léger, modéré, faible

    EFT can help balance your body's bioenergy system and resolve some of the emotional stresses that are contributing to the insomnia at a very deep level. The results are typically long lasting and the improvement is remarkably rapid.

  • Listen to white noise or relaxation CDs. Some people find the sound of white noise or nature sounds, such as the ocean or forest, to be soothing for sleep. An excellent relaxation/meditation option to listen to before bed is the Insight audio CD.

    soothing : calmant, apaisant, lénitif

  • Avoid before-bed snacks, particularly grains and sugars. This will raise blood sugar and inhibit sleep. Later, when blood sugar drops too low (hypoglycemia), you might wake up and not be able to fall back asleep.

    asleep : endormi
    hypoglycemia : hypoglycémie

  • Sleep in complete darkness or as close as possible. If there is even the tiniest bit of light in the room it can disrupt your circadian rhythm and your pineal gland's production of melatonin and seratonin. There also should be as little light in the bathroom as possible if you get up in the middle of the night. Please whatever you do, keep the light off when you go to the bathroom at night. As soon as you turn on that light you will for that night immediately cease all production of the important sleep aid melatonin.

    aid : aide, assistance, secours, aider, assister, venir en aide à, venir à l'aide de, soutenir, contribuer à
    seratonin : ntf

  • No TV right before bed. Even better, get the TV out of the bedroom or even out of the house, completely. It is too stimulating to the brain and it will take longer to fall asleep. Also disruptive of pineal gland function for the same reason as above.

    asleep : endormi
    disruptive : perturbateur, turbulent

  • Wear socks to bed. Due to the fact that they have the poorest circulation, the feet often feel cold before the rest of the body. A study has shown that this reduces night wakings (Click Here).

    socks : sock : chaussette, socquettes, mi-chaussettes, semelle intérieure, gnon, beigne, cocard, flanquer une beigne à

  • Read something spiritual or religious. This will help to relax. Don't read anything stimulating, such as a mystery or suspense novel, as this may have the opposite effect. In addition, if you are really enjoying a suspenseful book, you might wind up unintentionally reading for hours, instead of going to sleep.

    suspenseful : passionnant


    The Sun Alarm™ SA-2002 , which I personally use, is a natural way to wake up in the morning. I highly recommended it as an alternative to loud alarm clocks. Read More Now!

  • Avoid using loud alarm clocks. It is very stressful on the body to be awoken suddenly. If you are regularly getting enough sleep, they should be unnecessary. I gave up my alarm clock years ago and now use a sun alarm clock. The Sun Alarm™ SA-2002 provides an ideal way to wake up each morning if you can't wake up with the REAL sun. Combining the features of a traditional alarm clock (digital display, AM/FM radio, beeper, snooze button, etc) with a special built-in light that gradually increases in intensity, this amazing clock simulates a natural sunrise. It also includes a sunset feature where the light fades to darkness over time - ideal for anyone who has trouble falling asleep.

    asleep : endormi
    snooze : petit somme, sommeiller, faire un petit somme
    sunrise : lever du soleil
    sunset : coucher du soleil

  • Journaling. If you often lay in bed with your mind racing, it might be helpful keep a journal and write down your thoughts before bed. Personally, I have been doing this for 15 years, but prefer to do it in the morning when my brain is functioning at its peak and my coritsol levels are high (CLICK HERE)

    coritsol : ntf

  • Melatonin and its precursors. If behavioral changes do not work, it may be possible to improve sleep by supplementing with the hormone melatonin. However, I would exercise extreme caution in using it, and only as a last resort, as it is a powerful hormone. Ideally it is best to increase levels naturally with exposure to bright sunlight in the daytime (along with full spectrum fluorescent bulbs in the winter) and absolute complete darkness at night. One should get blackout drapes so no light is coming in from the outside. One can also use one of melatonin's precursors, L-tryptophan or 5-hydroxytryptophan (5-HTP). L-tryptophan is the safest and my preference, but must be obtained by prescription only. However, don't be afraid or intimidated by its prescription status. It is just a simple amino acid.

    amino : aminés
    behavioral : du comportement
    caution : précaution, prévoyance, prudence, réprimande, commandement préparatoire, avertir, mettre en garde
    drapes : drape : draper, tendre, se draper, drapé, tentures, rideaux
    tryptophan : tryptophane

  • Get to bed as early as possible. Our systems, particularly the adrenals, do a majority of their recharging or recovering during the hours of 11 p.m. and 1 a.m. In addition, your gallbladder dumps toxins during this same period. If you are awake, the toxins back up into the liver which then secondarily back up into your entire system and cause further disruption of your health. Prior to the widespread use of electricity, people would go to bed shortly after sundown, as most animals do, and which nature intended for humans as well.

    adrenals : adrenal : surrénal, surrénale
    dumps : cafard, idées noires
    gallbladder : vésicule biliaire
    sundown : coucher du soleil

  • Check your bedroom for electro-magnetic fields (EMFs). These can disrupt the pineal gland and the production of melatonin and seratonin, and may have other negative effects as well. To purchase a gauss meter to measure EMFs try Cutcat at 800-497-9516. They have a model for around $40. One doctor even recommends that people pull their circuit breaker before bed to kill all power in the house (Dr. Herbert Ross, author of "Sleep Disorders").

    breaker : casser, dresser, violateur, vague déferlante ou brisante
    seratonin : ntf

  • Keep the temperature in the bedroom no higher than 70 degrees F. Many people keep their homes and particularly the upstairs bedrooms too hot.

  • Eat a high-protein snack several hours before bed. This can provide the L-tryptophan need to produce melatonin and serotonin.

    tryptophan : tryptophane

  • Also eat a small piece of fruit. This can help the tryptophan cross the blood-brain barrier.

    tryptophan : tryptophane

  • Reduce or avoid as many drugs as possible. Many medications, both prescription and over-the-counter may have effects on sleep. In most cases, the condition, which caused the drugs to be taken in the first place, can be addressed by following the guidelines elsewhere on this web site.

  • Avoid caffeine. A recent study showed that in some people, caffeine is not metabolized efficiently and therefore they can feel the effects long after consuming it. So an afternoon cup of coffee (or even tea) will keep some people from falling asleep. Also, some medications, particularly diet pills contain caffeine.

    asleep : endormi

  • Alarm clocks and other electrical devices. If these devices must be used, keep them as far away from the bed as possible, preferably at least 3 feet.

    least : least, moindre, plus petit

  • Avoid alcohol. Although alcohol will make people drowsy, the effect is short lived and people will often wake up several hours later, unable to fall back asleep. Alcohol will also keep you from falling into the deeper stages of sleep, where the body does most of its healing.

    asleep : endormi
    drowsy : assoupi, somnolent

  • Lose weight. Being overweight can increase the risk of sleep apnea, which will prevent a restful nights sleep. CLICK HERE for my diet recommendations.

    prevent : empêcher, mettre obstacle à, prévenir, détourner, parer à
    restful : reposant, tranquille

  • Avoid foods that you may be sensitive to. This is particularly true for dairy and wheat products, as they may have effect on sleep, such as causing apnea, excess congestion, gastrointestinal upset, and gas, among others.

  • Don't drink any fluids within 2 hours of going to bed. This will reduce the likelihood of needing to get up and go to the bathroom or at least minimize the frequency.

    least : least, moindre, plus petit
    likelihood : vraisemblance, probabilité, apparence

  • Take a hot bath, shower or sauna before bed. When body temperature is raised in the late evening, it will fall at bedtime, facilitating sleep,

  • Remove the clock from view. It will only add to your worry when constantly staring at it... 2 a.m. ...3 a.m. ... 4:30 a.m. ...

  • Keep your bed for sleeping. If you are used to watching TV or doing work in bed, you may find it harder to relax and to think of the bed as a place to sleep.

  • Have your adrenals checked by a good natural medicine clinician. Scientists have found that insomnia may be caused by adrenal stress (Journal of Clinical Endocrinology & Metabolism, August 2001; 86:3787-3794).

    adrenal : surrénal, surrénale
    adrenals : adrenal : surrénal, surrénale

  • If you are menopausal or perimenopausal, get checked out by a good natural medicine physician. The hormonal changes at this time may cause problems if not properly addressed.

  • Don't change your bedtime. You should go to bed, and wake up, at the same times each day, even on the weekends. This will help your body to get into a sleep rhythm and make it easier to fall asleep and get up in the morning.

    asleep : endormi

  • Make certain you are exercising regularly. Exercising for at least 30 minutes everyday can help you fall asleep. However, don't exercise too close to bedtime or it may keep you awake. Studies show exercising in the morning is the best if you can do it.

    asleep : endormi
    least : least, moindre, plus petit

  • Establish a bedtime routine. This could include meditation, deep breathing, using aromatherapy or essential oils or indulging in a massage from your partner. The key is to find something that makes you feel relaxed, then repeat it each night to help you release the day's tensions.

    indulging : gâter

  • Go to the bathroom right before bed. This will reduce the chances that you'll wake up to go in the middle of the night.

  • Wear an eye mask to block out light. As said above, it is very important to sleep in as close to complete darkness as possible. That said, it's not always easy to block out every stream of light using curtains, blinds or drapes, particularly if you live in an urban area (or if your spouse has a different schedule than you do). In these cases, an eye mask can help to block out the remaining light.

    drapes : drape : draper, tendre, se draper, drapé, tentures, rideaux

  • Put your work away at least one hour (but preferably two or more) before bed. This will give your mind a chance to unwind so you can go to sleep feeling calm, not hyped up or anxious about tomorrow's deadlines.

    hyped : ntf
    least : least, moindre, plus petit
    unwind : dérouler, dépelotonner

Sclérose en plaques et vitamine D seraient liés

Canoë
25 août 2008

La vitamine D, le principal régulateur de calcium dans l'organisme, pourrait empêcher la production de cellules malignes dans les cancers du sein et de la prostate. Elle pourrait même protéger les cellules contre des maladies auto-immunes y compris la sclérose en plaques (MS). C’est ce qu’indiquent les résultats d’une recherche menée par Sylvia Christakos à la UMDNJ-New Jersey Medical School

Dans cette recherche publiée dans le Journal of Cellular Biochemistry, le docteur Christakos rapporte que l'incidence de la sclérose en plaques diminue à mesure que la quantité de vitamine D mise à la disposition du corps augmente, soit par l'exposition au soleil ou par l'alimentation.

La recherche du docteur Christakos souligne l'importance de maintenir un niveau suffisant de vitamine D dans le corps puisque celle-ci peut aider à combattre la sclérose en plaques.

«La preuve a démontré que le maintien d'un bon niveau de vitamine D pourrait avoir un effet protecteur chez les individus prédisposés à la sclérose en plaques», a déclaré le Christakos. «La vitamine D action pourrait aider à préserver l'équilibre dans les réactions de cellules T et donc éviter l'auto-immunité», a-t-elle indiqué à Newswise.

Malgré les preuves des avantages de la vitamine D par rapport à sclérose en plaques et d'autres maladies auto-immunes, le docteur Christakos prévient toutefois que d'autres études sont nécessaires pour déterminer si la vitamine D seule ou en combinaison avec d'autres traitements est efficace chez les individus ayant de telles maladies.

Gluten et Sclérose en plaques

(article en évolution)

Dans un article, en anglais, (point 9) sur la sclérose en plaque le Dr Delany fait le lien entre la sclérose en plaque et l'allergie au gluten.

Si l'on regarde sur Wikipédia voici ce que l'on trouve à propos de ce sujet :

Ceux qui souffrent de maladie cœliaque et/ou de dermatite herpétiforme doivent éviter toute forme de gluten, bien que leurs problèmes métaboliques soient différents de ceux de l'autisme. Il existe des compte-rendus sporadiques du succès de ce régime pour les patients souffrant de sclérose en plaques, schizophrénie, syndrome de Tourette, syndrome de fatigue chronique ou d'hyperactivité.

En France, un immunologiste s'est beaucoup investi dans l'étude du rôle de la nutrition sur la perturbation du système immunitaire. La version du régime sans caséine ni gluten qu'il propose a obtenu de nombreux succès dans des maladies incurables[réf. nécessaire]. Voir à ce sujet l'article sur la Nutrition Seignalet.


L'aticle Wikipédia : Régime sans caséine ni gluten